Une arbitre tranche en faveur de l’AIM et lui procure gain énorme dans sa démarche contre Finning

Une arbitre tranche en faveur de l’AIM et lui procure gain énorme dans sa démarche contre Finning

Vendredi le 13 juillet 2018

 

Pour diffusion immédiate

 

Vancouver, C.-B. – Une arbitre de la Colombie-Britannique a ordonné à Finning Canada de verser une somme de plus de 130 000 $ plus intérêts à 10 membres de l’Association internationale des machinistes (AIM) pour les indemniser à la suite d’une mise à pied qui remonte à mars 2016.

« Ces travailleurs avaient droit à des indemnités de cessation d’emploi accrues en vertu des conditions de la convention collective convenue par l’entreprise », explique Paul Pelletreau, agent d’affaires du district 250 de l’AIM. « Lorsque l’entreprise a refusé de respecter les conditions de la convention collective, nous avons déposé un grief qui a ensuite dû être porté en arbitrage et c’est pourquoi cela a été aussi long avant que nous puissions obtenir l’argent que nos membres méritaient. Nous avons prouvé le bien-fondé de notre cause et je suis très heureux du résultat. »

Le grief est lié aux mises à pied de 13 électriciens à l’emploi de la succursale des Systèmes électriques de Finning à son installation de Richmond, Colombie-Britannique (la SSE de Richmond) en mars 2016. Certains des employés qui ont été mis à pied en mars 2016 ont été rappelés ou transférés, mais 10 employés étaient toujours en situation de mise à pied permanente. Deux de ces employés ont volontairement mis fin à leur emploi durant la période de rappel et huit d’entre eux sont demeurés en situation de mise à pied jusqu’à ce que leurs droits expirent. Une indemnité de cessation d’emploi a été versée à ces dix personnes en vertu du paragraphe 27.01.

Le grief, déposé le 15 septembre 2017, allègue que les membres avaient droit à une indemnité de cessation accrue en vertu du paragraphe 27.02 (Fermeture de la succursale) et des articles 33 (Changement technologique et procédural) et 34 (Sous-traitance) de la convention collective. L’employeur maintenait que les mises à pied de mars ont eu lieu en raison d’un ralentissement des affaires et du manque de travail occasionné par celui-ci.

Finning confiait les travaux d’emballage de certains produits à la SSE de Richmond à des sous-traitants depuis janvier 2016 et l’arbitre a déterminé que l’entreprise cherchait à déménager ses installations à Surrey, avant les mises à pied. Deux mois après les mises à pied, Finning a annoncé qu’elle regroupait ses activités à Surrey, une installation qui ne disposait d’aucun espace pour procéder à des travaux d’emballage.

L’arbitre a déterminé que les employés qui ont été mis à pied en mars 2016 et qui n’ont pas été rappelés avaient droit à une indemnité de cessation d’emploi accrue en vertu du paragraphe 27.02, en plus des intérêts, comme nous le réclamions. L’arbitre Julie Nichols a également statué que les deux employés qui ont volontairement mis fin à leur emploi durant la période de rappel ont droit à une indemnité de cessation d’emploi accrue eux aussi. L’audience a duré cinq jours.

 

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Pour obtenir des renseignements supplémentaires:
Paul Pelletreau, agent d’affaires du district 250 de l’AIM
604-513-3883 / 604-839-6309
Bill Trbovich, directeur des Communications de l’AIM
416-386-1789 poste 31 / 416-735-9765