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Les Machinistes se préparent à une grève contre l’aéroport de Vancouver

Le 15 août 2006
À publier immédiatement

VANCOUVER, C.-B. – Avec un mandat de grève voté par 98 % de ses membres en main, la section locale 16 du syndicat des Machinistes se prépare à déclencher une grève contre l’aéroport international de Vancouver vu le refus de l’employeur de négocier une première convention collective.« Si l’employeur continue de s’esquiver de son devoir de négocier, les 250 membres de la section locale 16 de l’AIMTA sont prêts à faire la grève, de déclarer Mike Clegg, président général pour les Machinistes. Cela fait près de 12 mois que nous tentons de négocier, mais Securiguard Services Inc. ne fait preuve d’aucune volonté de s’asseoir avec nous. »

Les membres de la section locale voient à la sécurité le long du périmètre de l’aéroport. Entre autres ils inspectent des colis suspects et valident l’identité des membres du personnel aéroportuaire pour prévenir l’intrusion de personnes non autorisées.

Les Machinistes ont déposé une demande d’accréditation pour représenter les 250 travailleurs en avril 2005. L’employeur s’était lutté bec et ongle contre le processus jusqu’à ce que les Machinistes soient accrédités en mars 2006. Il se montre tout aussi déterminé à nuire au processus de négociation.

Après que Ressources humaines et Développement des compétences Canada (RHDCC) a statué que le syndicat avait le droit de fixer des dates pour la négociation, la compagnie a formulé une plainte écrite. DHRCC a répondu que l’employeur devait soit accepter les dates de négociation proposées soit se préparer à une grève.

« La compagnie nous a contraint à faire la grève pensant qu’elle pouvait monter l’opinion publique contre le syndicat. Nos membres ne se sont pas laissés intimider et ont confié un mandat de grève à 98 % au syndicat, de poursuivre Clegg. Le Conseil canadien des relations industrielles a statué que la sécurité du périmètre de l’aéroport international de Vancouver était de compétence fédérale en vertu du Code canadien du travail. La compagnie s’est opposée à l’accréditation de notre syndicat et n’accepte toujours pas la décision rendue. »

Le syndicat souhaite négocier les horaires de travail, les conditions de travail, le préférences de quarts et l’abolition du favoritisme. Ce sont les mêmes dossiers qui ont poussé les travailleurs à demander la représentation syndicale en premier lieu.

L’AIMTA représente plus de 700 000 membres actifs et retraités et gère plus de 5000 conventions collectives dans les industries des transports, du travail du bois, de l’aérospatiale et de la défense.

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Renseignements :
Mike Clegg, président général du district 140 de l’AIMTA
604-448-0721

Frank Saptel, représentant des communications
416-386-1789, poste 25 ou 416-579-0481

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