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Travailleurs de Courtesy Chrysler La justice est reportée mais non niée |
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À PUBLIER IMMÉDIATEMENT Le 27 août 2003 DARTMOUTH, Nouvelle-Écosse Des membres de lAIM ont enfin remporté une victoire forçant leur employeur à verser ce que le Syndicat des machinistes leur avait obtenu auprès de la Commission des relations du travail. La Cour suprême de la Nouvelle-Écosse a rendu son jugement le 24 août 2003, obligeant du coup Courtesy Chrysler à verser aux huit mécaniciens et travailleurs de pièces de la section locale 1763 de Dartmouth, Nouvelle-Écosse leur salaire régulier rétroactivement depuis le déclenchement de leur grève en mai 2001. Les membres travaillant pour ce concessionnaire automobile tentaient de négocier leur première convention collective lorsquils ont voté en faveur du déclenchement dune grève. La commission syndicale provinciale avait déjà statué que lemployeur négociait de mauvaise foi et avait ordonné le paiement de tous les arrérages de salaire. Dans son jugement, la commission ordonnait que ces arrérages soient versés avant septembre 2001. Malheureusement, le syndicat a perdu son accréditation syndicale immédiatement suivant cette décision, laissant ainsi les travailleurs sans recours pour récupérer les montants dus. Lentreprise en a appelé de la décision pour tenter de la faire renverser, mais na fait que la maintenir une fois que le syndicat ne représentait plus les travailleurs. Lentreprise cherchait à faire renverser la décision en invoquant une allégation de mauvaise conduite dirigée contre la Commission. Toutefois, le juge Arthur Leblanc a statué que les travailleurs avaient le droit de toucher ces sommes et que le fait de repousser le paiement constituerait une « grave injustice ». Les travailleurs de la section locale 1763 ont bénéficié de lappui de nombreux syndicats ainsi que du NPD de la Nouvelle-Écosse et des députés fédéraux du NPD. Brian Beaton, représentant de la Grande loge du Syndicat des machinistes, qui sest occupé du dossier depuis les débuts, avait ceci à dire à propos du jugement : « Cest clairement un cas où la justice a été reportée. Le cas échéant, cela signifie habituellement que les travailleurs se voient nier leur droit à la justice. Selon moi, bien que les travailleurs aient eu à patienter un certain temps, la justice a enfin été rendue. » -30- SOURCE : Brian Beaton (902) 499-3161 (cellulaire) |
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